Méditation septembre 2018 | rencontre méditation respiration

Méditation septembre 2018

Il semble utile, pour chacun de nous, de retrouver la communion avec la terre, car sans racines, nous sommes balayés par les vents de la destinée.
Nous avons à gravir chaque marche de notre destin avec le plus de conscience possible.
Nous pouvons accueillir la grande horloge de notre destinée.
Chaque petite chose que l’on réalise pleinement et dans la lumière est importante.
Nous n’avons pas toujours le loisir ou le temps de nous mettre des heures et des heures en méditation, mais dans chaque geste quotidien peut se glisser une forme de méditation, la lumière peut pénétrer souvent par effraction, c’est alors que l’on découvre le miracle d’exister.
Exister ici et maintenant sur terre, y découvrir la lumière autant en soi-même qu’à l’extérieur, est la preuve d’un changement de regard.
Au lieu de nous laisser entamer par la noirceur, la tristesse, la désillusion, nous pouvons aussi regarder la lumière, elle se cache partout.
Plus nous la regardons, plus nous la voyons, plus elle grandit.
Il y a une manière d’exister qui peut s’élargir de jour en jour.
N’oublions jamais que nous ne sommes pas seulement le jeu du hasard.
L’oubli de cette réalité spirituelle au quotidien nous bloque dans notre développement.
Aiguisons notre regard vers ce qui est beau, vers ce qui est juste, c’est notre vérité profonde, c’est-à-dire l’amour.
Elargissons notre regard, ouvrons notre cœur, notre âme à la compréhension, à l’accueil de tout ce qui est différent : Marcher tête haute sur son chemin, en acceptant que les autres marchent sur d’autres chemins.
.A tout moment, n’oublions pas de retrouver la source, qui nous fait rejoindre l’unité, qui nous fait rejoindre une manière d’être et de vivre qui dépasse notre petite personne.
En effet, l’amour seul nous maintient en vie, retrouvons-le constamment. Il nous invite à nous adapter en toute circonstance

C’est toujours l’expérience qui nous transforme, et non les discours.
Cependant, la parole est importante elle aussi lorsqu’elle surgit de l’expérience et de la profondeur de l’être.
Nous avons toujours à grandir, quel que soit notre âge.
Rien n’est jamais achevé tant que nous sommes vivants .
Il existe toujours en chacun de nous une part de lumière qui nous guide et nous transforme.
Elle est imprévisible dans ses manifestations, elle apparaît souvent lorsqu’on ne l’attend pas, elle est toujours présente, mais nous ne la voyons pas.
Mais lorsqu’elle nous inonde, tout est changé, tout est transformé.
Grâce à la confiance, tout ce qui nous arrive devient un cadeau, nous pouvons l’expérimenter surtout lors des épreuves.
Nous pouvons alors nous demander, à tous les âges : « qu’avons-nous fait de nos jours, de nos nuits, qu’avons-nous fait de notre vie ? »
Tout cela nous ramène à l’amour universel, cet état privilégié vers lequel l’âme se dirige sans cesse.
L’égo est division ; l’amour est unité, unité avec tout ce qui existe, avec le divin.
La méditation peut nous préparer au jaillissement de la source, de l’inspiration, d’un changement de regard et d’une vision du monde complètement renouvelée.
Toutes les manières sont bonnes si elles élèvent l’âme ; et nous font rejoindre notre essence, notre essence que l’on peut ressentir comme étant divine.
C’est une perception de l’unité, l’unité de la vie.
Elle nous libère de la séparation, et c’est pourtant en acceptant totalement ces séparations que nous pouvons rejoindre l’unité, c’est à dire le divin, à travers l’expérience de chaque jour.
La lumière ne peut grandir que lorsqu’on ose être soi-même, non pas dans l’imitation de quelqu’un d’autre, mais lorsqu’on a trouvé la source, quelque chose qui nous est propre, que nous reconnaissons et qui peut nous illuminer tout entier.
Il est facile de le reconnaître, parce que lorsque nous rencontrons « cela », la joie ne peut plus vraiment nous quitter.
C’est toujours dans l’expérience, et non par l’imitation que nous trouverons cette joie.
Regardons, clairement, avec courage, autant nos zones d’ombre que nos zones de lumière : ,

Ouvrons la porte, et la lumière, toute puissante, mangera l’ombre