méditation décembre 2017 | rencontre méditation respiration

méditation décembre 2017

Soyons à chaque instant et en tout lieu libres et inspirés.
Trouvons le silence essentiel, celui qui apaise et tranquillise, celui qui se situe dans les profondeurs, à l’arrière du stress et des remous extérieurs.
Observons-le, observons le monde qu’il nous dévoile. Nous sommes alors reliés aux forces de la terre, et à l’inconnu du ciel.
Ressentons bien nos pieds sur le sol, c’est la seule manière de découvrir notre possibilité d’envol.
Une part de nous reste enracinée, et pourtant c’est notre totalité qui part en voyage, le voyage de l’esprit, le voyage qui n’a plus de limites, le voyage qui nous fait découvrir l’infini du monde.

Laissons-nous emporter par ce qui n’a pas encore pénétré notre espace imaginaire. Soyons disponibles au réel. Elargissons notre horizon, jusqu’à supprimer toute limite.
Osons plonger hors de la peur.
Nous ouvrons ainsi la porte de toutes les prisons que l’égo s’efforce sans cesse de reconstruire.
Lorsque nous sommes en méditation, nous sommes en état de créativité, où l’imaginaire peut se marier avec la profondeur qui vient de nos racines.
En état méditatif, il n’y a plus rien à chercher, nous avons alors la possibilité d’être vraiment nous-mêmes, sans désir, sans attente.
Dans cet état d’abandon, tous les ressentis sont possibles, avec soi-même, les autres et l’univers.
Là, toutes les images mentales peuvent se dissoudre.

La joie est une visiteuse imprévisible.
Il nous appartient de lui ouvrir la porte, et d’être toujours prêts à la recevoir.
C’est une énergie lumineuse et libre.
Nous pouvons l’expérimenter en profondeur.
C’est parfois dans les circonstances les plus dures, les plus graves, qu’elle se pointe à l’horizon, elle est alors d’autant plus bouleversante.
Lorsque nous traversons ces contrées de joie, il y a mille occasions de transformations qui se présentent, mille occasions d’agir.
Toutes les contingences alors disparaissent, et nous entrons dans une grande vague qui nous submerge. C’est un bain de renaissance.

C’est parfois dans la foule qu’on se sent le plus seul, on contacte alors la sensation d’isolement, c’est-à-dire de séparation.
Une solitude assumée
nous initie à une plénitude totale.
Il existe un autre état d’existence, un bonheur inespéré, sans objet, qui n’a besoin de rien que de lui-même.
C’est la jubilation des cellules qui nous donne la sensation d’être vraiment en vie.
Il suffit de vivre cette joie pour qu’elle devienne contagieuse.
En découvrant le trésor secret à l’intérieur de nous-mêmes, la nécessité de le chercher à l’extérieur disparait.
Nous sommes alors intimement reliés à l’univers entier dans un jaillissement d’étincelle.

La mémoire de la joie est encore la joie.
Grâce à cette mémoire, nous pouvons la revivre, sans cesse renouvelée.
Ne la laissons jamais s’échapper. Elle est notre guide et notre protection.
Nous sommes tellement souvent préoccupés par des détails, des petites choses, des petites frustrations, des conflits.
Pourtant tout cela peut être balayé en un clin d’œil aussitôt que nous rejoignons cette part de nous-mêmes qui est joie intense et totale.
Respirons largement la vie.
Retrouvons chaque jour cet espace libre en nous-mêmes qui change notre regard.

Transformons notre maison intérieure en château enchanté.
,

.
.